Recherche

Vous êtes ici : Accueil > Rapports d'information

Rapports d'information

Informations du document 2012 : « Cibler la croissance plutôt que la dette publique »

2012 : « Cibler la croissance plutôt que la dette publique »

Ajouter au panier Consulter et imprimer gratuitement ce document sur le site du Sénat

2012 : « Cibler la croissance plutôt que la dette publique »

Rapport d'information N° 81 (2007-2008) de M. Joël BOURDIN, fait au nom de la délégation du Sénat pour la planification, déposé au Sénat le 12 novembre 2007

Prix : 6.50 €

Auteur(s) : Joël BOURDIN

Résumé : La Délégation pour la planification du Sénat est le seul organisme public en France à apporter au débat, au moyen d'une simulation quantitative, une évaluation de la programmation gouvernementale à moyen terme des finances publiques, élaborée cette année dans la perspective d'un retour à l'équilibre des comptes publics au plus tard en 2012.
Cette stratégie, qui s'inscrit notamment dans le cadre de nos obligations européennes, suscite de nombreuses interrogations quant aux conditions autorisant la réalisation du scénario de croissance gouvernemental dans un contexte de désendettement public.
Ces conditions sont quantifiées dans le rapport, grâce au concours du modèle e-mod de l'Observatoire Français des Conjonctures Économiques (OFCE), qu'il s'agisse de la consommation, du chômage, de l'investissement, de la productivité ou du commerce extérieur. En outre, plusieurs aléas sont étudiés : pétrole, change et évolution des prix de l'immobilier.
Ce travail conduit finalement à évoquer les questions de politique économique générales, qui se posent pour l'économie française comme pour la zone euro à l'horizon 2012 : peut-on espérer un rattrapage pour les économies européennes des rythmes de productivité constatés depuis dix ans aux États-Unis ? L'Europe sera-t-elle en mesure d'élaborer une stratégie de croissance pour l'ensemble de la zone, qui, sur la base d'un policy mix adapté, pourrait se substituer aux stratégies individuelles de compétitivité et de concurrence fiscale ? Le renoncement de l'Etat à tout emprunt public est-il justifiable quand des biens publics aussi essentiels que l'environnement sont en jeu ?